Les Xennials, cette génération entre deux mondes

Hello,

Étant de nature curieuse, j’adore découvrir des concepts et termes qui décrivent une évolution ou nouvelle tendance dans notre société.

target_coverIl faut bien entendu toujours prendre en compte le fait que très souvent ces nouveaux termes sont inventés par les pros du marketing qui aiment bien mettre les gens dans des cases pour optimiser leur stratégie de ciblage. Attention, la tendance ne disparait pas pour autant. Notre société évolue et les changements valent la peine d’être nommés. Par contre il ne faut pas commencer à paniquer si vous ne vous retrouvez dans aucune des catégories existantes ou au contraire, vous vous voyez dans plusieurs. Tout cela est approximatif et subjectif. Donc #stayzen 😉

Dernièrement, on n’arrête pas de parler des “Millenials”, ces jeunes, nés « officiellement » entre 1980 et 2000, les plus âgés avec l’arrivée de l’internet, les plus jeunes ne connaissant carrément pas le monde sans. On les appelle aussi la Génération Y, prononcé “Why?” car ils sont connus pour leur envie de comprendre. Le sens de la vie, l’utilité des choses ou d’actions qu’ils entreprennent. C’est leur esprit rebelle qui les différencie notablement de leurs aînés, la génération X (salutations à maman & papa ;)).

a_new_generation_millenialsAyant connu la crise, ils ne veulent pas vivre pour travailler, mais bien travailler pour pouvoir vivre et faire des choses qui ont du sens pour eux. Impatients, flexibles, constamment en mouvement, ca ne les dérange pas de travailler le soir ou le weekend vu que, de toute manière, depuis qu’on peut envoyer des e-mails depuis son canapé ou une plage paradisiaque, on travaille de toute façon tout le temps. Et en plus, depuis quand s’enfermer dans quatre murs était gage d’efficacité? #rebelleàfond

Capture.PNGPar contre, j’ai toujours eu un problème. Personnellement, même étant née en 1986, je ne m’y reconnais pas complètement. Impatiente – ok, flexible – ok, en mouvement – à fond… mais je lis toujours des livres en papier et me souviens encore du temps quand on se donnait des rendez-vous sans pouvoir contacter la personne en cas de retard… Je ne me considère pas non plus comme une “digital native” car internet, je ne suis pas née avec, mais appris à l’utiliser, avec, j’avoue, un peu d’appréhension.

N’appartenant clairement pas non plus à la génération X, je me suis sentie un peu perdue à un moment donné. Jusqu’à ce que je tombe par hasard sur un nouveau terme, qui a remis les choses un peu en place (dans ma tête en tout cas 😉 )

Ce terme magique est “Xennial”, doux mélange entre le « X » et « Millennial ». Cette micro-génération (dont font partie les natifs des années 80 en plus grande partie) se situe vraiment entre deux mondes. On voit bien d’ailleurs sur le graph ci-dessous que l’année 1980 marque le passage d’une génération à l’autre.

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Les Xennials acceptent l’autorité et s’adaptent facilement au travail en groupe en sachant faire des compromis, comme les « X », mais non pas sans réfléchir au sens et à la pertinence de leur travail. Ils accordent aussi une très grande importance à l’équilibre travail/vie privé. Pas trop formatés comme les “X”, ni trop rebels comme les “Y”, on nous appelle aussi les “Lucky ones”, grâce à cette flexibilité proactive, combinée à la clairvoyance et au respect des règles.

Xennials-Micro-Generation

Ainsi, tant qu’ils y voient du sens, ce sont de très bons travailleurs engagés et représentent par conséquent une cible précieuse pour les compagnies qui sont contraints désormais d’adapter leur approche envers eux. Mais comment faire donc?

Après quelques investigations, je suis tombée sur un article très pertinent sur ce sujet, d’un certain Indy Dhami, un consultant indépendant très en vogue, sur la manière de collaborer avec les Xennials. Et voilà ce qu’il conseille de privilégier aux entreprises dans leur approche envers les employés-xennials:

  1. Démontrer des comportements cohérents
  2. Etre honnête et afficher les motifs transparents
  3. Privilégier le partage des expériences et des connaissances
  4. Encourager l’équilibre travail/vie privé
  5. Fournir des commentaires réfléchis et pratiques

En conclusion, les « Lucky ones » ont beaucoup de volonté de s’engager pour une entreprise aux fortes valeurs de transparence et d’ouverture d’esprit, qui valorise leur contribution tout en comprenant l’importance de l’équilibre travail/vie privé.

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Pour plus de détails, je vous renvoie vers l’article complet.

Voilà, j’arrête de vous embêter avec ce fouillis marketo-socio-idéologique…et vous laisse, mais en faisant tout de même un dernier aveu: je n’ai pas de Snapchat (que je trouve inutile) et c’est ma petite sœur qui m’a appris à utiliser Instagram…  #xennialàfond

Sur cette note intergénérationnelle,

Je vous souhaite une très bonne journée!

Votre Vale

P.S.: Ah oui… et je vous ai pas parlé encore de la génération Z! Tenez vous prêts, ils arrivent! (rire diabolique)

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