I am happy… even at work, especially at work!

Hi guys,

Tell me…are you happy to go to work everyday? Yeah, no, not really? Then your employer still hasn’t adopted a long-term development approach… bad for him as he still didn’t get that happy employees actually tend to make more money for their company! Seems crazy?Happy-and-engaged-employees-infographic.jpg

Maybe some statistics would help? Some serious studies (Harvard, MIT…) have demonstrated that a happy employee is two times less sick, six times less absent and nine times more loyal than an “unhappy” one! Super crazy…but true.

Therefore companies have a strong interest in doing their best to make their employees joyful and happy. But how? A lot of trends came out these last years in the “happiness building” domain.

One of the most innovative ones and, for sure, the “cutest” one, is the emergence of a brand new role, “The Chief Happiness Officer” (CHO), whose goal is to create all the necessary conditions in which employees will find welfare. Better yet, happiness. Kind of cool job, right?

A bit of history now…originally, the concept was created by Chade-Meng Tan, an American engineer from Google who decided to change his job by focusing on the development of people’s well-being. He therefore invented the function of “Jolly Good Fellow” and became the first Mr. Happiness (now a billionaire and teacher of meditation).

But how actually can you make a person happier?  The job of CHO is super complete as he has to intervene in all aspects of the daily work: schedules, mobility, workplace lay-out, cantine (super important!) team-building activities, coaching, performance evaluation and objectives set-up etc, etc…

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In a nutshell, CHO sets-up a “new way of working” that allows employees to forget all their worries and give their best for the sake of company’s performance. I’ll list just some of the most unusual and funniest trends:

The end of the assigned workspaces and seating in the office:

A lot of companies say stop to the assigned workspaces and seating in today’s office environments, and encourage their employees to organize as they please. This allows workers with better relationships to gather near each other and has been proven to boost both retention and productivity! Some companies do even some radical changes, by transforming their offices in some kind of playgrounds 😉

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Lego office in Denmark

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Google office in Toronto

And what do you think about this amazing place? 😉

 

Telecommuting is rising:

telecommutingThe way to work and back takes time and often nerves…Employers got it right and allow or even encourage their employees to plug in, sign on, and connect to the workplace from home. The biggest advantage is the decrease of time, cost and stress linked to the commuting activities each day. Moreover, some studies showed that employees work better, more efficiently and often even longer than in the office!

Flexible schedule makes (really) a difference:

104772212_web.jpgOne of new trends in working environment is the “work when you want to work” approach, termed “flex time” by most employers. Instead of adhering to the strict, nine-to-five schedule, today’s most forward-thinking businesses are giving their employees more options for showing up at the office. It’s now possible for many workers to come in at 10 a.m. and leave at 6 p.m., or to come in at 6 a.m. and leave at 4 p.m. By allowing employees to pick the schedule that best suits their needs and their sleep habits, workplaces boost productivity in a really dynamic way.

It’s all about having options!

In workplaces of the 20th century and earlier, options in the workplace were pretty limited. The office was more associated with strict rules and directives issued from the top. Kind of “Generation X” approach… Today’s younger generation, seeking the work-life balance, has pushed employers to review the rules, adopting the employee-centric flexibility which, at the end, yields also benefits for most employers.

On this balanced note, I am leaving you, on my way to new discoveries 😉

Peace and love guys 🙂

Your Vale

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That’s me in the middle 😉

 

 

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Désormais je suis en Anglais, From now on I am in English!

For English read below.

Chers tous,

J’aimerais faire une petite annonce.

J’ai décidé de poursuivre l’écriture de ce blog en anglais, pour des raisons pratiques évidentes.

En effet, “in real life” j’ai pour habitude de communiquer avec la plupart de mon réseau en anglais.  Il serait du coup dommage pour eux de ne pas pouvoir profiter de tous mes articles et nouvelles connaissances incroyables que je partage (non, je me prends pas du tout pour la fontaine de connaissances… ;))

Et même si j’adore sincèrement incroyablement belle langue française (que j’ai adopté depuis 18 ans), je reste persuadée que la langue mondiale de communication actuelle est et restera encore pour un bout de temps l’anglais… ayant l’esprit flexible, je m’adapte 😉

Votre Vale

……………….

Dear all,

I would like to make an announcement.


I decided to continue writing this blog in English, for obvious practical reasons.

Indeed, “in real life” I usually communicate with most of my network in English. It would be a pity for them not being able to take advantage of all my incredible articles and new knowledge that I share (no, I do not take myself for the fountain of knowledge …;))

Therefore, even if I sincerely adore the incredibly beautiful French language (which I have adopted since 18 years already), I remain convinced that the current world language of communication is English … I just adapt myself to the environment 😉

Your Vale

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Let’s get global!

 

 

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Les Xennials, cette génération entre deux mondes

Hello,

Étant de nature curieuse, j’adore découvrir des concepts et termes qui décrivent une évolution ou nouvelle tendance dans notre société.

target_coverIl faut bien entendu toujours prendre en compte le fait que très souvent ces nouveaux termes sont inventés par les pros du marketing qui aiment bien mettre les gens dans des cases pour optimiser leur stratégie de ciblage. Attention, la tendance ne disparait pas pour autant. Notre société évolue et les changements valent la peine d’être nommés. Par contre il ne faut pas commencer à paniquer si vous ne vous retrouvez dans aucune des catégories existantes ou au contraire, vous vous voyez dans plusieurs. Tout cela est approximatif et subjectif. Donc #stayzen 😉

Dernièrement, on n’arrête pas de parler des “Millenials”, ces jeunes, nés « officiellement » entre 1980 et 2000, les plus âgés avec l’arrivée de l’internet, les plus jeunes ne connaissant carrément pas le monde sans. On les appelle aussi la Génération Y, prononcé “Why?” car ils sont connus pour leur envie de comprendre. Le sens de la vie, l’utilité des choses ou d’actions qu’ils entreprennent. C’est leur esprit rebelle qui les différencie notablement de leurs aînés, la génération X (salutations à maman & papa ;)).

a_new_generation_millenialsAyant connu la crise, ils ne veulent pas vivre pour travailler, mais bien travailler pour pouvoir vivre et faire des choses qui ont du sens pour eux. Impatients, flexibles, constamment en mouvement, ca ne les dérange pas de travailler le soir ou le weekend vu que, de toute manière, depuis qu’on peut envoyer des e-mails depuis son canapé ou une plage paradisiaque, on travaille de toute façon tout le temps. Et en plus, depuis quand s’enfermer dans quatre murs était gage d’efficacité? #rebelleàfond

Capture.PNGPar contre, j’ai toujours eu un problème. Personnellement, même étant née en 1986, je ne m’y reconnais pas complètement. Impatiente – ok, flexible – ok, en mouvement – à fond… mais je lis toujours des livres en papier et me souviens encore du temps quand on se donnait des rendez-vous sans pouvoir contacter la personne en cas de retard… Je ne me considère pas non plus comme une “digital native” car internet, je ne suis pas née avec, mais appris à l’utiliser, avec, j’avoue, un peu d’appréhension.

N’appartenant clairement pas non plus à la génération X, je me suis sentie un peu perdue à un moment donné. Jusqu’à ce que je tombe par hasard sur un nouveau terme, qui a remis les choses un peu en place (dans ma tête en tout cas 😉 )

Ce terme magique est “Xennial”, doux mélange entre le « X » et « Millennial ». Cette micro-génération (dont font partie les natifs des années 80 en plus grande partie) se situe vraiment entre deux mondes. On voit bien d’ailleurs sur le graph ci-dessous que l’année 1980 marque le passage d’une génération à l’autre.

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Les Xennials acceptent l’autorité et s’adaptent facilement au travail en groupe en sachant faire des compromis, comme les « X », mais non pas sans réfléchir au sens et à la pertinence de leur travail. Ils accordent aussi une très grande importance à l’équilibre travail/vie privé. Pas trop formatés comme les “X”, ni trop rebels comme les “Y”, on nous appelle aussi les “Lucky ones”, grâce à cette flexibilité proactive, combinée à la clairvoyance et au respect des règles.

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Ainsi, tant qu’ils y voient du sens, ce sont de très bons travailleurs engagés et représentent par conséquent une cible précieuse pour les compagnies qui sont contraints désormais d’adapter leur approche envers eux. Mais comment faire donc?

Après quelques investigations, je suis tombée sur un article très pertinent sur ce sujet, d’un certain Indy Dhami, un consultant indépendant très en vogue, sur la manière de collaborer avec les Xennials. Et voilà ce qu’il conseille de privilégier aux entreprises dans leur approche envers les employés-xennials:

  1. Démontrer des comportements cohérents
  2. Etre honnête et afficher les motifs transparents
  3. Privilégier le partage des expériences et des connaissances
  4. Encourager l’équilibre travail/vie privé
  5. Fournir des commentaires réfléchis et pratiques

En conclusion, les « Lucky ones » ont beaucoup de volonté de s’engager pour une entreprise aux fortes valeurs de transparence et d’ouverture d’esprit, qui valorise leur contribution tout en comprenant l’importance de l’équilibre travail/vie privé.

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Pour plus de détails, je vous renvoie vers l’article complet.

Voilà, j’arrête de vous embêter avec ce fouillis marketo-socio-idéologique…et vous laisse, mais en faisant tout de même un dernier aveu: je n’ai pas de Snapchat (que je trouve inutile) et c’est ma petite sœur qui m’a appris à utiliser Instagram…  #xennialàfond

Sur cette note intergénérationnelle,

Je vous souhaite une très bonne journée!

Votre Vale

P.S.: Ah oui… et je vous ai pas parlé encore de la génération Z! Tenez vous prêts, ils arrivent! (rire diabolique)

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“Il me croit ou pas?” Telle est la question…pour un pro du Marketing

Hello,

J’aimerais vous poser une question: est-ce que vous savez pourquoi vous faites un tel ou tel choix? Pourquoi achetez vous ce yogourt à la pastèque (et pas celui à la fraise) ou votez Macron (et pas LePen :p)?

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Et bien, je vais vous le dire: que cela soit un choix politique, social ou de consommation, ce sont vos croyances personnelles conscientes (ou inconscientes) qui influencent votre décision finale. Ces croyances vont se constituer et évoluer tout au long de votre vie et seront influencées principalement par 3 facteurs: vos gènes (votre caractère de base), votre éducation et l’environnement (culturel, social etc.).

Récemment, j’étais à une conférence sur ce sujet justement (organisée par le réseau Rezonance). Son nom, “Au commencement sont les croyances, ensuite les marchés”, indique bien la plus grande problématique des marketeurs aujourd’hui: l’individuSIGE_DESSIN_apx_470__w_ouestfrance__m du 21ème siècle ne croit plus personne (ou seulement ceux qu’il choisit de croire, selon ses propres critères…ce qui n’est pas vraiment mieux…) Elle est loin l’époque où le consommateur “gobait” tout ce qu’il lisait et voyait dans les médias traditionnels en supposant naïvement que les messieurs importants à la tête des corporations et autres chaînes télévisées ou partis politiques ne leur mentiront jamais ni ne leur conseillerons jamais rien de mal…ben oui quoi, ils n’oseront jamais dire des conneries à des millions de personnes! Et ben si, ils osent…et comment ! #nomoreillusions

Screen_shot_2012-01-18_at_5.28.23_PMMais l’individu évolue, il apprend ! Il était homo sapiens il n’y a pas encore longtemps, il est désormais homo technologicus… et ça change tout! Aujourd’hui les marques (commerciaux, politiciens, lobbyistes et autres individus fort sympathiques) doivent faire avec le “consom’acteur”, cette personne éclairée qui a accès à tout plein d’information, qui se renseigne, lis des commentaires, demande l’avis de ses proches et fait un choix…complètement subjectif et souvent irrationnel…bien du courage, chers messieurs importants 😉

Macron, “le candidat des médias”, l’avoue lui-même dans une interview: ” J’ai fait beaucoup de couvertures parce que je fais vendre. C’est comme une lessive, rien de plus. Mais les médias me traitent la plupart du temps assez mal. Ma grande chance est que les gens ne lisent que très peu les médias. Ils regardent juste les titres, les couvertures et les photos…”

Mais comment faire alors? Comment prévoir ce que le consommateur va choisir? Faut bien faire des profits, hein! Heureusement qu’il existe aujourd’hui des outils qui permettent d’analyser et même prédire le comportement de cet être complexe, appelé humain.

Il y a notamment le neuromarketing, cette science incroyable qui permet de voir ce que vous pensez même si vous pensez que vous ne le pensez pas! Pour ce faire, les spécialistes appliquent “tout simplement” les savoirs et les techniques des neurosciences cognitives dans les domaines du marketing et de la communication. Ils se focalisent principalement sur 3 facteurs: la mémorisation, l’émotion et l’attention, car ce sont eux qui jouent le rôle crucial dans le processus décisionnel.

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En gros, pour être efficace, la pub (ou n’importe quelle autre communication) doit:

  • Attirer l’attention
  • Eveiller des émotions (souvent liée à nos souvenirs)
  • Etre facilement mémorisable (« rester dans la tête »)

Pour cela, on utilise 3 techniques principales: L’IRM (l’Image par Rayonnement Magnétique), la technique la plus précise puisqu’elle permet de visionner la totalité du cerveau grâce à un scanner. Ensuite il y a l’EEG (l’Electro-Encéphalogramme) qui mesure les champs électriques à la surface du cerveau grâce à un casque muni de plusieurs électrodes. Et enfin  le “Eye tracking” – méthode (la plus funky) qui permet, 1695505comme son nom l’indique, de « pister » le regard du consommateur. On équipe le “testé” de lunettes à capteurs qui permettent de suivre son activité cérébrale et on le laisse ensuite réaliser une activité d’observation qui implique (parfois) une décision d’achat (une promenade dans un supermarché ou surf sur un site web p.ex). Il est ainsi possible de savoir quels produits, couleurs ou emplacements attirent plus particulièrement son regard. Plus l’œil reste longtemps sur un objet et y revient, plus il sera attirant pour la personne et plus il aura de chances à être choisi (acheté).

Pour le moment, le neuromarketing est une méthode encore assez chère même pour les gros acteurs (30 000 €- 50 000 € en moyenne pour un test). Elle possède de plus plusieurs limites juridiques et éthiques (on décortique quand même un cerveau humain…) Mais à mon avis, au vue de son efficacité, elle va se développer de plus en plus, quitte à devoir convaincre les consommateurs et autorités.

search_inspect_data_mining_binary_data_traffic_tunnel_speed__xp_shutterstock-100533456-carousel.idgeMais parfois, il n’y a même pas besoin de « fouiller » dans un cerveau pour comprendre et/ou prédire un comportement. Il suffit juste d’observer et d’analyser. Pour cela, rien de mieux que le data mining. Je pense que la majorité parmi vous se rende bien compte qu’en utilisant l’internet, elle y laisse pas mal de traces…et par conséquent de données personnelles. Lesquelles représentent une mine d’or pour les spécialistes en marketing et communication qui s’en servent (sans aucune culpabilité d’ailleurs :p) pour étudier nos comportements et émettre ensuite des analyses très ciblées et qui s’avèrent être très juste dans la plupart des cas.

Un exemple très parlant: en 2016, alors que la plupart d’instituts de sondage prédisaient l’élection de H. Clinton face à D. Trump aux USA, l’agence suisse Enigma a émis un rapport qui déclarait clairement l’inverse, en ayant pour justificatif leur étude data mining. Au vue des résultats des élections, on se dit que ce n’est pas si bête ce truc de geeks… 😉

Sur cette note psycho-scientifique,

Je vous souhaite une très bonne soirée (presque d’été).

Votre Vale.

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L’Humain+ c’est déjà la réalité…

Hello,

Je suis allée voir un film récemment, “The ghost in the shell”, qui m’a pas mal fait réfléchir. Pourquoi ? Et bien, principalement à cause du fait que, tout en sachant que je regarde une science-fiction, j’avais vraiment l’impression d’y voir notre société dans quelques dizaines années…

En 2-3 mots, ce film parle d’un futur (plus ou moins éloigné) où les 100% humains (genre comme toi maxresdefaultet moi aujourd’hui) se font de plus en plus rares, gentiment “remplacés” par les humains “améliorés” (pourvus de meilleures fonctionnalités). Le stade ultime d’évolution, le plus “parfait”, est un être qui possède le corps d’un robot et le cerveau d’un humain. Un être presque invincible dont le corps est complètement réparable et dont l’âme est “intélligente” car apte à ressentir réellement les émotions.

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Scarlett Johansson dans la peau d’un être “parfait”

Complètement fou et inimaginable? Détrompez-vous! Les technologies permettant cette évolution existent déjà et vont se développer de plus en plus. J’en avais déjà parlé dans un de mes articles précédents, sur le transhumanisme, mouvement qui prône l'”amélioration” de l’humain, en cherchant à développer les technologies (dans des divers domaines, tels que la médecine, biologie, informatique, cybernétique etc.) afin que les gens puissent vivre plus longtemps et en bonne santé tout en augmentant leurs capacités intellectuelles, physiques et émotionnelles.

Mais c’est merveilleux, me diriez-vous ! Alors…oui et non. Oui, car les techniques développées permettront de venir en aide aux personnes en souffrance (en soignant des maladies ou des handicaps physique et mentaux) mais non, car il se posera, à un moment donné, la question des limites. Jusqu’où est-ce qu’on a le droit d’aller? Et qui aura le pouvoir d’en décider?

aiOn peut déjà estimer l’ampleur de ces décisions à prendre avec le développement de l’intelligence artificielle (IA) qui met, elle aussi, en avant les possibilités énormes que l’union humain-machine représente. J’aime beaucoup les conférences de Stéphane Mallard, qui sait très bien parler de cette évolution, en démontrant ses avantages mais aussi retenir l’attention sur les aspects à prendre en compte, tels que juridique, économique et éthique bien entendu. Je vous conseille d’ailleurs de regarder une de ses vidéos afin de se rendre compte de l’importance de ce qui nous attend dans un futur pas si lointain. En voici une que j’aime beaucoup:

Mais l’IA, aussi intelligente soit-elle, manque tout de même d’une chose essentielle afin de devenir véritablement “humaine”… je veux parler de son âme (cerveau, conscience…appelez cela comme vous semble juste). Cette…substance, qui nous permet de ressentir des émotions, de suivre son instinct, de faire des choix illogiques et des erreurs, d’être humain quoi… ça, et j’en suis persuadée, aucune machine ne pourra jamais apprendre, et c’est aussi ce qui assurera notre survie. Car, même si les robots nous remplaceront peu à peu dans des tâches ingrates de routine, il n’y a que l’humain qui pourra accomplir certaines fonctions et surtout prendre des décisions ultimes.

L’humain primera donc toujours, selon moi. Mais lui aussi possède une faille: son corps est très vulnérable, étant exposé constamment aux dangers externes. Et c’est là que cette évolution en “h+” intervient. Avec ses bons côtés et aussi ses aspects terrifiants.

En conclusion je dirais: améliorer, oui, ne plus subir les maladies, oui… mais toujours sous contrôle, en réfléchissant bien aux conséquences. Chose que, les personnes font, malheureusement, de plus en plus rarement…

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L’homme a toujours voulu devenir infaillible, éternel…mais s’il atteint cet idéal, vers quoi va-il se tendre ensuite? Et ne serait-ce pas triste et ennuyeux de vivre éternellement, en maîtrisant toujours son destin sans donner aucune chance au hasard?

Honnêtement, très peu pour moi…

Sur cette note ultra philosophique, je vous souhaite une très bonne journée!

Pensez-y 😉

Votre Vale

P.S.: …la femme demeurant bien entendu supérieure à l’homme 😉

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Le Néo-Féminisme ou que veulent les femmes du 21ème siècle?

Hello,

Bon allez, j’avoue…je ne me suis jamais sentie féministe dans le sens que l’on donne à ce mot habituellement; pour moi il évoque la haine des mecs et l’agressivité. Alors que perso, je n’ai jamais détesté les hommes, bien au contraire…

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Par contre, il allait aussi de soi pour moi que les femmes et les hommes avaient les mêmes droits et devoirs civiques. Ça ne pouvait juste pas être autrement…et pourquoi? Nous sommes tous des êtres humains, et ce n’est pas, pardonnez-moi l’expression, “une paire de couilles” qui vous placerait plus haut sur l’échelle des droits humains. Dans ce sens-là, oui, je suis féministe. 

Du coup, j’ai longtemps cherché le bon qualificatif pour mon état d’esprit et récemment je suis tombée sur la définition du néo-féminisme, dans lequel je me suis tout de suite reconnue:

“Le néo-féminisme est une philosophie qui soutient l’idée d’une complète complémentarité entre hommes et femmes plutôt qu’une supériorité d’un sexe sur l’autre…il soutient l’idée que les hommes et femmes ont différents atouts, perspectives et rôles mais préconise l’attribution de la même valeur et du même respect aux deux sexes. Les différences qui y sont vues comme les plus importantes sont d’ordre biologique plus que culturel. Les néo-féministes estiment que les femmes doivent être reconnues à leur juste valeur quant à leur rôle dans l’éducation des enfants, l’entretien de la maison mais aussi dans leur individualité, au même titre que les hommes”. 

Complémentarité! C’est ça le bon mot (yin-yang, tout ça…) Réfléchissez seulement:

Vous n’allez pas nier que nous (hommes et femmes) sommes différents, rien qu’au niveau physique 😉 waste(psychologique aussi selon certaines recherches sur les sujet). Un homme ne peut pas allaiter un nourrisson, il en est biologiquement incapable… alors pourquoi s’obstiner à le blâmer pour ça? Chacun devrait faire au mieux de ses capacités. Pour moi cela a toujours été logique car c’est comme cela que ça se faisait toujours dans ma famille. Maman travaillait et faisait à manger mais c’est papa qui m’emmenait à l’école et pouvait très bien se débrouiller pour préparer un repas ou faire la lessive si nécessaire (bon, après je ne parle pas de la qualité, mais c’est l’intention qui compte, hein ;)).

Revenons au combat des féministes. Certes, à ses débuts il était nécessaire de faire du bruit, bousculer les esprits et botter certains derrières. Et il faut encore le faire! L’égalité femme-homme n’est de loin pas acquise, même dans les pays développés (au niveau des salaires p.ex.). Et vous savez vous-mêmes je pense quelles atrocités se passent dans certains pays en voie du développement… Mais les progrès sont énormes. Grâce à l’engagement de femmes très braves, ainsi que de personnalités politiques et de certaines stars aussi. Je vous ai d’ailleurs débusqué une petite liste sympa d’engagements des stars-féministes:

 

Donc oui, se battre, il faut (mon dieu, je commence à parler comme maître Yoda, tellement ça me touche ce sujet).

COVERhires_comp.jpgMais par contre, je crois (peut-être naïvement) en la bonté de l’homme (des mecs donc) et je pense qu’il ne faut pas forcement les détruire pour pouvoir survivre soi-même. On ne peut pas d’ailleurs (enfin pas encore…dans quelques années peut-être, à voir les progrès scientifiques, mais ce serait pas drôle de toute façon). 

En fait, pour résumer, les néo-féministes estiment qu’il ne devrait même plus exister de telle notion comme “le féminisme” car pour elles cela va de soi que tous les êtres humains (hommes et femmes) soient égaux. Et par conséquent, toutes les personnes ayant des idées féministes sont en fait juste des personnes humaines et sensées. Vous êtes donc soit une personne normale, pleine de sens, soit sexiste. Facile, non? 😉

Alors pourquoi pas essayer de vivre ensemble et si possible sans léser personne (question de bien-être universel disons) … ?

Sur cette note positive et égalitaire,

Je vous souhaite une très bonne soirée,

Votre Vale.

#Makelovenotwar

 

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Je mange donc je m’engage

Hello,

Je vais vous révéler une chose qui va peut-être vous surprendre ou même choquer…à chaque fois que vous choisissez un produit dans un supermarché, que vous le mangez et que vous jetez ce qui en reste, vous participez activement dans la gestion de notre planète… Ça va, vous tenez le coup? Je rigole, je suis sûre que vous en doutiez un peu quand même…

Bon allez, je développe le sujet :

Gandhi a dit une fois: “Il y a des gens dans ce monde si affamés, que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain”.

Triste vérité qui décrit aussi un fait avéré : la nourriture c’est la vie ! Elle se trouve ainsi au croisement de (presque) tous les systèmes gérant notre vie: économique (à travers la fabrication des produits), écologique (via la consommation), celle de l’éducation (ca commence déjà à la cantine), et bien sûr les systèmes de santé et religieux (via nos choix alimentaires et les interdits).

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Et à chacun de vos choix, vous faites un geste de citoyen engagé. Vous voulez un exemple concret? Prenez l’avocat 😉 Vous aimez les avocats? Dites pas non, tout le monde les aime, les 5’386 192 #avocado sur instagram le prouvent (Et c’est qu’en anglais !). Mais saviez-vous que l’amour inconditionnel de cette boule verte est en train de littéralement détruire la flore et faune tropicales du Mexique, 1er producteur d’avocats dans le monde? Car oui, pour satisfaire cette demande impressionnante, faut bien produire plus, souvent en défaveur de l’écologie locale.

Certains ont bien compris l’influence du contenu de nos assiettes sur le futur de l’humanité (wow…ça sonne super important) et essaient de changer les choses au travers des diverses initiatives. En voici quelques-unes, qui ont pris le plus d’ampleur ou sont juste insolites ou funky:

Au niveau privé:

Freeganisme (ou gratuivorisme):

Ce mouvement, créé en 1999 aux États-Unis par Warren Oakes, prône un mode de vie freeganlogoalternatif qui consiste à consommer principalement ce qui est gratuit et végane et à créer des réseaux d’entraide qui facilitent ce choix, tout cela dans le but de dénoncer le gaspillage alimentaire et la pollution générées par les déchets. Ils se sont fait surtout connaître par leurs “raids” sur les poubelles des supermarchés dans le but de récupérer les denrées alimentaires invendues et éviter ainsi le gaspillage. D’ou aussi leur surnom de “déchétariens”. Le freeganisme s’applique non seulement à l’alimentation mais aussi à d’autres aspects de la vie, en promouvant la décroissance, la réduction du temps de travail (voire le glanage), le maraîchage, le troc et même la désobéissance civile…#larévolutionestenmarche

Les restos des “restes” 

Certains petits malins ont vu qu’on peut non seulement ne pas gaspiller la nourriture mais même tirer profit de ce qui ne sera pas vendu. Comme ce restaurant danois, Rub & Stub, ouvert en 2013, ou l’on prépare des plats à partir de surplus industriels ou des produits proches de la date de péremption. Premier en Europe, il a depuis évolué en une entreprise sociale qui donne des consultations ou organise des events autour de l’alimentation responsable, mais a aussi lancé une tendance durable, vu que d’autres lieux similaires ont ouvert en Europe et partout dans le monde. Comme cette cantine participative parisienne, Freegan Pony (j’adore le nom 🙂 ) ou l’on cuisine les restes invendus du Ringis.

Les chefs s’engagent:

Qui, si ce n’est pas les chefs, sont les mieux placés pour s’exprimer au sujet de l’alimentation? Et depuis quelques années ils le font! Et pas qu’un peu!

imgVous connaissiez sûrement Jamie Oliver, The Star de l’engagement politique et social pour une alimentation saine; mais désormais il y a aussi Massimo Bottura et son ONG Food for Soul dont le but est de sensibiliser le public sur le gaspillage alimentaire et la faim grâce à des initiatives en collaboration avec des chefs, des artistes, des designers et des institutions. Il y a encore René Redzepi, le fameux chef du Noma (quand même classé comme « meilleur restaurant au monde » 4 années de suite…) qui recycle 100% de ses déchets, promeut le locavorisme et lance bientôt un cours sur le développement durable. En France, une centaine de chefs ont même signé en septembre dernier une lettre ouverte contre le rachat de Monsanto par Bayer.

Certes, tout cela est certes aussi dû à un phénomène de mode, mais honnêtement, si ca sert la bonne cause, j’y vois aucun mal…

Au niveau public:

Bien entendu, il aurait été bizarr2016-04-22-1461333964-2709411-globalgoals112responsibleconsumptionandproduction.jpg__731x380_q85_crop_subsampling2_upscale-thumbe si, vu l’ampleur actuelle du phénomène, les gouvernements n’avaient pas pensé à agir…ils l’ont fait. L’initiative majeure au niveau mondial aujourd’hui s’appelle « les 17 Objectifs de Développement Durable », initiée et gérée par les Nations Unies. Ces derniers englobent tous les domaines actuels de préoccupation, tels que la pauvreté, l’inégalité, l’éducation et 14 autres. Ainsi, N°12 se concentre sur « Établissement des modes de consommation et de production durables », pile dans notre thématique ici. Bon, par contre, même si ses objectifs-cibles sont certes très honorables, honnêtement, ils ne me paraissent pas vraiment atteignables en 2030 (année butoir)…jugez par vous-mêmes:

  • D’ici à 2030, réduire de moitié à l’échelle mondiale le volume de déchets alimentaires par habitant au niveau de la distribution comme de la consommation

ou encore celui-là

  • D’ici à 2030, faire en sorte que toutes les personnes, partout dans le monde, aient les informations et connaissances nécessaires au développement durable et à un style de vie en harmonie avec la nature.

Bien du courage je leur souhaite…

Et si après ce récit vous vous sentez terrorisé d’aller faire vos courses (j’en suis vraiment désolée..),  je vous conseille ce documentaire qui vous aidera, comme son nom l’indique (“Food choices”), à faire des bons choix alimentaires 🙂

Sur cette note appetissante et engageante,

Je vous souhaite une très bonne soirée mes amis,

Votre Vale

Et bon appetit, malgré tout 😉

BITTMAN-jumbo

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